Attention, spoiler complet sur la scène post-générique de Spider-Man : Brand New Day.
Après les logos Sony Pictures, Columbia Pictures et Pascal Pictures, le film livre une seule et unique scène post-générique. Il n’y a pas de scène bonus à mi-crédits. Courte, minimaliste et volontairement opaque, elle ne dure que quelques dizaines de secondes. Pourtant, elle suffit à rouvrir largement le champ des possibles pour la suite de la saga.
L’invention de Ned refait surface
L’écran s’ouvre sur l’interface de l’application créée par Ned Leeds (qui a d’ailleurs retrouvé le souvenir de son ancien ami Peter Parker dans la scène finale du film grâce à leur tchek emblématique) : le Spider-Tracker. L’outil, déjà aperçu dans le film, conserve un design résolument rétro, loin des interfaces futuristes habituelles du MCU. Son principe reste simple : localiser en temps réel Spider-Man dans New York.
Notons que Sony Pictures a déployé en parallèle une version réelle et interactive du Spider-Tracker. Accessible sur spideytracker.net, le site reprend le design rétro de l’application vue à l’écran et permet aux visiteurs d’explorer une carte mondiale, de paramétrer le suivi et même de visionner un message attribué à Ned Leeds, présenté comme le CEO et fondateur de l’outil. Une extension marketing fidèle à l’esprit de la scène post-générique.

Retour sur la scène post-générique de Spider-Man : Brand New Day… Une alerte apparaît. Le point indiquant Peter Parker avec un logo de la tête du super-héros clignote d’abord sur la carte de la ville. Puis l’échelle change. La carte s’élargit à l’ensemble des États-Unis, puis à la planète entière. Le logo de Spider-Man reste fixé sur New York tandis que le reste du monde se dévoile autour.
Un second Spider-Man… hors de la Terre
C’est à ce moment précis que l’alerte se transforme. L’application signale un autre Spider-Man (oui, car le Spider-Man initial semble rester sur Terre). Pas à quelques kilomètres. Pas même sur un autre continent. Très loin. Extrêmement loin de la Terre.

L’interface s’éloigne progressivement de la planète bleue. Elle passe devant la Lune, continue sa course dans le vide spatial, puis s’arrête sur un point isolé. Un signal Spider-Man est détecté aux confins de l’espace. Sur une autre planète ? À bord d’un vaisseau ? Dans une dimension encore inconnue ? Le film ne donne aucune précision. L’écran reste volontairement flou sur la nature exacte de ce signal et sur l’identité du porteur du costume.
« Spider-Man reviendra »
Fondu au noir. Apparaît alors la phrase classique : « Spider-Man reviendra ». Aucune date. Aucun titre de film. Aucune précision supplémentaire. La promesse est là, mais le calendrier et le contexte restent entièrement ouverts.
Une porte ouverte vers la fin de la Saga du Multivers
Cette scène post-générique, par son extrême sobriété, fonctionne comme un signal discret mais clair. Elle place un Spider-Man (quelle que soit la version ou le variant concerné) loin de la Terre principale du MCU, à un moment où la Saga du Multiverse approche de son dénouement avec Avengers : Doomsday puis Avengers : Secret Wars.
Même si Tom Holland n’est officiellement pas annoncé dans le prochain Avengers, la présence d’un signal Spider-Man aussi éloigné de la Terre nourrit l’idée que le personnage – ou plusieurs incarnations du Tisseur – pourrait jouer un rôle plus conséquent qu’attendu dans les événements à venir. Tobey Maguire, Andrew Garfield, ou une version encore inconnue : le film se garde bien de trancher.

La scène ne livre aucune réponse. Elle se contente de poser une question et de laisser le mystère intact. Une manière élégante de rappeler que, dans le MCU, un Spider-Man peut toujours surgir là où on l’attend le moins.
Spider-Man : Brand New Day est actuellement en salles.
