Le 30 septembre 2026, Disney Store cessera d’exploiter ses vitrines numériques destinées à l’Australie, à la Nouvelle-Zélande, à Singapour et à la Malaisie. L’annonce figure désormais sur DisneyStore.com.au et DisneyStore.asia (dont l’adresse locale DisneyStore.sg). Aucun motif officiel n’accompagne le message. Les commandes passées jusqu’à cette date seront honorées. Les sites d’Europe, du Japon, des États-Unis, du Royaume-Uni, de Chine, de Corée, des Philippines et du Moyen-Orient ne sont pas concernés.
Ce n’est pas une fermeture mondiale de Disney Store en ligne. C’est le retrait de la vente directe de Disney sur quatre marchés d’Océanie et d’Asie du Sud-Est, au profit, ensuite, des seuls revendeurs agréés.
Deux sites, quatre pays, une même échéance
DisneyStore.com.au dessert l’Australie et la Nouvelle-Zélande. La FAQ officielle fixe la fin des commandes au 30 septembre 2026 à 23 h 59, heure de l’Est australien, soit le 1er octobre à 1 h 59, heure de Nouvelle-Zélande. DisneyStore.asia, qui opère notamment à Singapour et en Malaisie, retient la même date. Les deux enseignes précisent que les retards de livraison sont possibles d’ici là, en raison d’un volume de commandes susceptible d’augmenter.
Les commandes déjà confirmées suivent les délais et les stocks habituels. Le suivi des achats passés avant la date limite reste accessible. Les retours, échanges et garanties éligibles continuent d’être traités selon les politiques publiées. La FAQ australienne renvoie même vers un formulaire de support post-achat. Disney n’indique pas, en revanche, ce qu’il adviendra des comptes clients une fois les sites éteints, au-delà de la consultation des commandes déjà passées.
Hong Kong avait déjà quitté DisneyStore.asia : depuis novembre 2025, les clients de ce territoire sont renvoyés vers le Disney Store nippon. La fermeture de septembre 2026 ne concerne donc pas une fusion vers un autre site officiel. Le message enevrs les clients les invite à aller profiter d’« une large gamme de revendeurs autorisés et de confiance » dans leur pays.
Un réseau physique déjà très mince
En Australie, Disney Store n’a d’ailleurs plus de magasins permanents. L’enseigne s’y est limitée, ces derniers mois, à des boutiques éphémères (ou pop-up) : Perth au printemps, Brisbane à Queen Street Mall du 4 juillet au 27 septembre 2026. La fin de la boutique en ligne intervient donc au moment où s’achève aussi, à Brisbane, la dernière activation physique de l’année. Disney n’établit aucun lien officiel entre les deux calendriers. Le résultat, pour le consommateur australien ou néo-zélandais, est le même : plus de canal direct Disney Store après septembre.
À Singapour et en Malaisie, le commerce Disney passe déjà beaucoup par des enseignes généralistes, des chaînes de jouets et des événements ponctuels. La disparition de DisneyStore.asia retire surtout l’accès aux collections dites officielles — éditions limitées, sélections D23, articles importés — sans les remplacer par une autre boutique Disney en ligne locale.
Quelle est la raison de la disparition de Disney Store en Australie et à Singapour ?
Disney ne parle ni de rentabilité, ni de logistique, ni d’un transfert vers un autre canal officiel ou vers un autre domaine. L’entreprise se contente d’un encadré « Important Update » et d’une FAQ. Les marchés du Japon, des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Europe, de la Chine, de la Corée du Sud, des Philippines ou encore du Moyen-Orient ne sont pas concernés.
Pour les collectionneurs, notamment ceux qui suivent les pins et les exclusivités de boutique, la conséquence est concrète. Après le 30 septembre, il n’existera plus de vitrine officielle Disney Store livrant ces quatre pays. Resteront les revendeurs, les pop-up éventuels, les parcs et croisières ailleurs sur le globe, et les sites étrangers, avec les frais, les douanes et les politiques de retour qui s’y attachent. Disney n’encourage pas ce détour pour autant.
Jusqu’à la fin du mois, les deux sites restent ouverts. Après, la vente directe s’arrête. Le catalogue Disney, Pixar, Marvel et Star Wars, lui, ne disparaît pas : il change simplement de vendeur.


