Comme cela avait été révélé en 2025 par le resort, début 2026 marque le lancement d’une nouvelle phase ambitieuse dans le plan de transformation des hôtels de Disneyland Paris, avec le début des travaux d’envergure au Disney Sequoia Lodge. Ces interventions visent à rehausser l’expérience des résidents tout en préservant l’atmosphère chaleureuse et boisée qui fait le charme de cet établissement depuis son ouverture en 1992, grâce au talent de l’architecte français Antoine Grumbach.
Déjà représenté au Disneyland Hotel, le film Rebelle arrive au Disney Sequoia Lodge
La première étape cible les chambres des cinq lodges extérieurs, nichés au milieu d’une forêt de séquoias californiens. Tandis que les préparatifs avancent, les équipes de Walt Disney Imagineering Paris peaufinent les chambres témoins. Sophie Coudré, directrice artistique chez Walt Disney Imagineering Paris, détaille l’importance de cette phase : « Les chambres témoins nous permettent de valider la direction artistique globale avec l’ensemble des parties prenantes, d’affiner les choix créatifs et de faire quelques ajustements, notamment concernant les matériaux utilisés. Nous sommes très satisfaits du rendu de ces tests, et avons hâte que les visiteurs puissent découvrir le résultat à la fin des travaux et se sentir transportés au cœur de la nature dans leurs nouvelles chambres. »


Ces espaces rénovés incarneront la nouvelle orientation esthétique de l’hôtel, célébrant la splendeur de la nature et intégrant des personnages Disney liés aux environnements forestiers. Outre les bois caducifoliés de Bambi et ses amis (Bambi), la forêt enchantée d’Arendelle (La Reine des Neiges), la Virginie sauvage de Pocahontas et et la côte sud-est de l’Alaska de Kenaï et Koda (Frère des Ours), l’univers des Highlands écossais de Mérida (Rebelle) s’ajoute à la palette thématique.
Une thématique cohérente et internationale
Les critiques sur l’inclusion des univers forestiers de Rebelle ou La Reine des Neiges, jugés éloignés des parcs nationaux américains originels, trouvent une réponse dans l’évolution du concept. L’hôtel élargit son hommage aux séquoias au-delà des États-Unis, englobant les régions mondiales où ces arbres ont été introduits au XIXe siècle, comme l’Écosse (décor de Rebelle) et la Norvège (inspiration de La Reine des Neiges). Dans ces pays, les séquoias existent sous forme de plantations isolées ou d’arboretums, non en forêts denses, ce qui justifie une approche plus globale et une manière pour Disney d’inclure (sans trop forcer) des franchises récentes et populaires auprès des européens.
Concernant l’univers de Rebelle, il sera présent dans les chambres du Disney Sequoia Lodge de manière assez élégante. Les coussins arboreront des silhouettes des feux follets guidant Mérida et sa mère dans le film. On pourra également apercevoir sur la paroi de la baignoire la reine Elinor en ours brun, jouant avec de l’eau.


En ce qui concerne l’univers du film Bambi, il sera manifestement ultra-présent sur les boiserie. Et Pan Pan et Fleur seront de la partie tout comme le petit Prince des Forêts au-dessus de la tête des lits !


Cette réorientation thématique transforme le Sequoia Lodge en une ode à la vie sauvage, propice au repos et à la contemplation. Les chambres intégreront des motifs subtils comme des silhouettes animales gravées sur les boiseries, des tissus évoquant des feuillages, des luminaires très apaisants, renforçant finalement ce qui avait déjà été initié esthétiquement avec le Golden Forest Club Lounge au début des années 2010.
Phases ultérieures et continuité d’exploitation
Après les lodges extérieurs, la rénovation s’étendra aux autres chambres, au lobby, aux restaurants et aux boutiques. Le Golden Forest Club, la piscine, les jardins et la salle de sport ne sont manifestement pas concernés mais dans le cas de la piscine et de la salle de sport, de gros travaux ont eu lieu au début des années 2020, modernisant considérablement les infrastructures notamment l’accueil déplacé, les vestiaires et douches repensés et le bassin rénové.


L’hôtel restera ouvert tout au long des travaux cette année (et au-delà ?), organisés par phases pour minimiser les perturbations.

