Le 3 septembre 2026, Frontier Developments a annoncé avoir noué un accord avec Disney pour développer et publier un nouveau jeu s’appuyant sur le catalogue de licences du groupe américain. Le studio britannique, établi à Cambridge et déjà associé à Planet Coaster, Planet Zoo et Jurassic World Evolution, précise que le projet relèvera du genre qu’il nomme « Creative Management Simulation ». Aucun titre, aucune plateforme, aucune date de sortie n’ont été communiqués.
Un partenariat financé par le studio, pas par le licencié
L’information la plus concrète concerne le montage. Frontier indique financer intégralement le jeu, tout en le développant et en le publiant. Disney apporte son portefeuille de propriétés intellectuelles. Le studio n’a pas précisé quelles franchises seront utilisées : parcs, animation, Disney, Pixar, Marvel ou Star Wars ? Le mystère reste entier.
Jo Cooke, directeur général de Frontier, a présenté l’accord comme une confirmation de la stratégie du groupe : « développer et nourrir des franchises de simulation de gestion créative de premier plan ». Il a ajouté que le projet vise à relier « une communauté créative de joueurs » à « l’une des marques les plus emblématiques au monde ».
Ce que l’on sait à ce stade
Frontier a déjà travaillé avec des licences importantes, notamment Jurassic World d’Universal. L’association avec Disney nourrit immédiatement une hypothèse : un simulateur de parc d’attractions inspiré de Disneyland Resort ou de Walt Disney World Resort, dans la lignée de Planet Coaster. Cette lecture est compréhensible. Elle n’est pas confirmée. Le communiqué parle seulement d’un jeu de gestion créative s’appuyant sur les univers de Disney. Le studio développe par ailleurs, séparément, un autre jeu de la famille Planet, encore sans nom. Les deux projets ne doivent pas être confondus.
Depuis 2023, Frontier a recentré son activité sur les simulations de gestion créative, jugées plus stables. Planet Coaster 2 est sorti en 2024 ; Planet Zoo 2 est annoncé pour le 13 octobre 2026. Le nouveau titre Disney s’inscrit dans cette ligne, sans en dévoiler le calendrier. Pour les joueurs, l’intérêt tient autant aux outils de construction qu’à la licence : Frontier a bâti sa réputation sur des éditeurs de parcs, d’enclos et d’attractions très ouverts, souvent enrichis par les créations de la communauté.
Rien n’indique encore si le jeu proposera des attractions licenciées, des personnages, une gestion opérationnelle de resort, ou un univers plus large. Disney n’a pas publié de commentaire détaillé au moment de l’annonce de Frontier. Tant que le titre, le périmètre de la licence et la fenêtre de sortie restent inconnus, le projet doit être décrit pour ce qu’il est : un accord de développement et d’édition, financé par Frontier, dans un genre que le studio maîtrise, autour d’une ou plusieurs IPs dont le contenu précis n’a pas été dévoilé.

