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Zootopie+ – Critique de la Série Disney+

Zootopie+ nous offre par le biais de six histoires autonomes les aventures de personnages ayant gravité autour de Nick et Judy dans le film d’animation Zootopie. Retour dans cette métropole rythmée et peuplée de mammifères où nous plongeons dans la vie de certains des habitants les plus intrigants du film, comme Fru Fru, la musaraigne à la pointe de la mode, Clawhauser, le gentil guépard, et Flash, le paresseux souriant et plein de surprises.

Retour à Zootopie !

Zootopie+ est une nouvelle série d’animation qui ne se présente pas tant comme une suite implicite du Grand Classique animé Zootopie mais davantage comme un prolongement, chacun de ses court-métrages s’imbriquant de manière subtile dans son scénario et son univers. Partant de ce postulat, la série se veut toute aussi amusante, décalée et variée dans les genres qu’elle propose, en mettant la lumière sur des personnages secondaires, qui deviennent encore plus attachants qu’ils ne l’étaient déjà.

En 2010, le réalisateur Byron Howard termine la réalisation de Raiponce et John Lasseter, alors directeur de la création de Walt Disney Animation Studios, lui demande ce qu’il souhaite faire par la suite. Ce dernier évoque son attachement à « ces grands films d’animaux parlants ». Il faut dire qu’en 92 ans d’existence, les studios d’animation Walt Disney ont mis en scène de très nombreux animaux parlants, que ce soit dans Steamboat Willie, le court métrage qui marquait les débuts de Mickey Mouse, dans Bambi, Dumbo, Le Livre de la Jungle, Robin des Bois, Les Aventures de Bernard et Bianca ou encore Le Roi Lion. Avec Zootopie, 55e Grand Classique de l’animation Disney, les studios de l’oncle Walt sont allés plus loin en nous révélant un étonnant règne animal.

Le réalisateur Byron Howard souhaite alors rendre hommage à son film d’animation préféré, Robin des Bois. Faire honneur à cet héritage, mais de manière originale et en allant encore plus loin, telle est la mission qu’il se fixe avec son collègue Rich Moore. Les deux cinéastes commencent à se demander à quoi ressemblerait une grande ville si elle avait été conçue par des animaux, pour des animaux. Ainsi a débuté voyage pour Zootopie, avec l’objectif principal pour l’équipe de créer un film animalier parlant « comme personne n’en a jamais vu auparavant ». Le département d’animation a adopté de tout cœur ce mantra et a commencé à travailler sur un concept d’histoire qui, à la base, traite des préjugés.

Zootopie est une ville à nulle autre pareille où toutes les espèces de mammifères cohabitent. On y trouve la très chic Place du Sahara où résident les animaux du désert, Toundraville pour les ours polaires et les élans, le Quartier de la Forêt Humide, Sourisville pour les rongeurs, et Lapinville pour les millions de petits lapins. Le centre-ville, baptisé la Gare Centrale de Savanna, est un melting pot où des mammifères de tous horizons se croisent et où tout le monde à sa place, du plus grand des éléphants à la plus petite des souris. Mais lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire et doit pour cela faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et cador de l’arnaque.

Un film événement des années 2010

À sa sortie en février 2016, le film est très bien accueilli par la critique, qui salue son histoire à la fois drôle, intelligente et stimulante. Si d’aucuns reconnaissent sans mal les qualités artistiques du long-métrage, finalement très disneyen, le public tire de ce film un message réfléchi et inclusif qui se veut riche mais aussi pertinent dans le monde des années 2010, tout en faisant la part belle à un intrigue suffisament dynamique et amusant pour divertir les jeunes téléspectateurs. Zootopie s’inscrit dans les pas de La Reine des Neiges et Les Nouveaux Héros en rapportant 341,3 millions de dollars aux États-Unis et au Canada et 682,5 millions de dollars dans d’autres pays, soit un total mondial de 1,024 milliard de dollars, pour un budget de 150 millions de dollars. Le film réussit l’exploit d’entrer dans la famille des long-métrages milliardaires et dans celle, encore plus restreinte, des films d’animation milliardaires (à l’époque, seuls La Reine des Neiges, Toy Story 3 et Les Minions avaient aussi réussi cet exploit). Par ailleurs, Zootopie devient en 2017 le 3e film d’animation Disney à décrocher la statuette ultime du Meilleur Film d’Animation aux Oscars.

En septembre 2018, cet univers se décline avec un premier roman graphique, Zootopia : Friends to the Rescue, écrit par Jimmy Gownley, avec des illustrations de Leandro Ricardo da Silva. Une franchise est née et les réalisateurs évoquent déjà l’idée d’une suite même si Disney ne leur donnera pas le feu vert. Le cinéaste Rich Moore termine alors sa collaboration avec Disney en co-réalisant Ralph 2.0 avant de s’en aller vers de nouvelles aventures d’abord chez Sony Pictures Animation puis chez Skydance Animation, dirigé par son ex-patron chez Disney, John Lasseter. Byron Howard se voit confier la co-réalisation d’un nouveau projet original, Encanto, La Fantastique Famille Madrigal, avec Jared Bush et Charise Castro Smith.

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Quoi qu’il en soit, l’univers de Zootopie jouit depuis 2016 d’une aura considérable auprès du public et cela passe évidemment par la case marchandisage. Les peluches de Nick et Judy se vendent comme des petits pains notamment dans les pays asiatiques. Disney voit dans cette franchise une véritable poule aux œufs d’or pour ses parcs et il faudra attendre janvier 2019 pour qu’une première zone thématique inspirée de la cité de Zootopie, ne soit annoncée pour un parc Disney, en l’occurence Shanghai Disneyland, qui poursuit alors sa croissante florissante. Si l’ouverture du land est déjà actée pour 2023, Disney se laisse la possibilité de le répliquer au sein du parc américain Disney’s Animal Kingdom.

Depuis 2016, les fans réclament une suite de Zootopie sous forme de long-métrage. Mais Disney semble vouloir prendre son temps. Au lieu de cela, nous apprenons le 10 décembre 2020 lors de la Journée des Investisseurs que la firme aux grandes oreilles a commandé à son studio phare une série télévisée intitulée Zootopie+, dont la diffusion est attendue en 2022 sur son service de streaming exclusivement. Il s’agit alors de l’un des premiers projets télévisés des studios, car la plupart des séries télévisées basées sur les films d’animation de Disney ont toujours été produits historiquement par Disney Television Animation. Baymax ! est la première série du genre à être dévoilée en 2022 dans cette nouvelle branche du studio. Zootopie+ lui emboîte le pas. Elle seront suivies de Iwájú (2023), Tiana (2024) et Moana.



Zootopie+ n’est pas une suite

Le choix éditorial est donc de proposer une série anthologique, basée sur des personnages secondaires du film de 2016 et non de proposer une suite directe. L’idée est d’approfondir les petites histoires dans la grande histoire. Le titre de la série, évoquant avec ce « + » directement le streamer qui la diffuse, n’est donc pas anodin et nous la présente comme une sorte de bonus au long-métrage, avec six court-métrages indépendants, comme des bonbons très différents à savourer les uns après les autres.

La série a été conçue par Trent Correy, originaire d’Ottawa, qui travaille depuis 2012 au sein des studios Disney. Il a démarré comme animateur sur La Reine des Neiges, Les Nouveaux Héros, Zootopie et Vaiana, La Légende du Bout du Monde. Il a assuré la supervision de l’animation d’Olaf et Bruni pour La Reine des Neiges II, puis a réalisé les court-métrages Les Aventures d’Olaf et la Goutte de Pluie (pour ce dernier, dans le cadre du programme expérimental Short Circuit). Il a réalisé cette série avec Josie Trinidad, qui était co-responsable de l’histoire sur le film Zootopie et a joué un rôle similaire pour Ralph 2.0, où ell devait traduire le scénario du film dans sa première forme visuelle. Elle a rejoint les studios en 2004 en tant qu’apprenti scénariste. Elle a également participé à l’élaboration de l’histoire des long-métrages Raiponce et La Princesse et la Grenouille et des courts métrages Comment Brancher son Home Cinéma et La Ballade de Nessie. Ce n’est qu’un an après le lancement de la production de la série Zootopie+ que les deux réalisateurs se sont rencontrés physiquement, car auparavant, le travail fut effectué à distance à cause de la pandémie.

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Dans le premier épisode de cette série qui en compte six au total, « Tout le monde à bord », les téléspectateurs sont invités dans une aventure au rythme effréné de Bunnyburrow au cœur de Zootopie. Judy Hopps (Ginnifer Goodwin) monte à bord d’un train pour commencer sa nouvelle vie dans la grande ville. Jusque là, nous retrouvons une scène du film Zootopie. Mais alors que ses parents, Bonnie et Stuart Hopps (Bonnie Hunt et Don Lake), regardent en larmes le train sortir de la gare, ils se rendent compte que leur plus jeune fille, Molly, est également à bord du train. Une fois cette découverte faite, Bonnie et Stu quittent le confort et la sécurité de leur maison et se lancent à la poursuite du train à grande vitesse et du passager clandestin Molly, pour la sauver. S’entame alors une folle course périlleuse dans les différentes contrées qui séparent leur région de celle de la ville de Zootopie. Le duo fait tout son possible et se livre à des cascades rapides et furieuses pour suivre le train et tenter de sauver leur jeune fille. L’épisode, qui fait la lumière sur la complicité entre les parents de Judy en proposant de très belles scènes d’action, se termine évidemment bien et a de ça d’intéressant qu’il propose une revisite complète du voyage de Judy mais vu de l’extérieur, sans que l’héroïne ne se doute de rien, ce qui, en y regardant de plus près, peut paraître un poil surprenant, surtout qu’il n’est jamais fait mention dans le film de la fugue de sa petite sœur. Si vous y regardez de plus près, vous pourrez même apercevoir subrepticement Nick et Finnick.

Le deuxième épisode s’intitule « Les vrais rongeurs de Little Rodentia ». D’un tout autre genre, il nous propose  une sorte de pastiche d’émission de téléréalité hilarant axé sur le mariage à venir de Fru Fru (Leah Latham), fille du chef du crime et musaraigne de Tundratown, M. Big (Maurice LaMarche). Alors qu’elle planifie dans un palais digne des Kardashian le mariage avec ses amies, Christine (Porsha Williams), Charisma (Crystal Kung Minkoff) et Brianca (Katie Lowes), l’arrivée soudaine de son amie d’enfance (et cousine ?), Tru Tru (Michelle Buteau), bouleverse leurs réjouissances et déclenche une querelle, un incident salvateur mais aussi un moment de réflexion sur ce qui compte vraiment. Tout est bien qui finit bien, car Fru Fru se souvient de l’essence de l’amitié, choisit sa « demoiselle d’honneur » et s’apprête à concrétiser le mariage de ses rêves. L’épisode est peut-être celui qui s’ancre de manière un peu capilotractée dans le récit du film puisqu’on retrouve la séquence où Fru Fru est sauvée de justesse par l’agent Judy, qui rattrape un donut géant au-dessus d’elle. Cette scène n’a finalement pas grand chose à voir avec le reste du court-métrage qui aurait pu s’intégrer à n’importe quel autre moment du film.

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Le troisième épisode, « Duke : The Musical » est peut-être l’un des plus réussis, en ce sens qu’il se concentre sur l’un des personnages les plus irrésistibles du bestiaire du film, à savoir le petit escroc belette Duke Weaselton (doublé à nouveau par Alan Tudyk). Ce dernier rêve de vivre son « big time » (« grand moment ») dans une séquence musicale très fantaisiste, qui voit le criminel de carrière repenser sa vie et se représenter comme un bon garcon. Allégorie de la repentance mais aussi et surtout du rêve américain à son paroxysme, il rappelle combien ce personnage aime l’argent tout simplement, peu importe les manières de l’atteindre, mais le rend bien plus attachant qu’il ne l’était dans le film de 2016. Il chante pour arranger les choses, alors qu’il imagine choisir une variété de voies et de carrières alternatives, y compris un vendeur de voitures d’occasion, un avocat, un chirurgien, un auteur et même un génie financier (la « Belette de Wall Street »). En tant que magnat du pétrole, il vise la lune, mais revient s’écraser sur terre où il est confronté à ses penchants passés. Pour créer cet épisode digne des grandes comédies musicales hollywoodiennes, une chanson originale, « Big Time », a été composée par Michael Giacchino (compositeur du film) sur des paroles d’Elyssa Samsel et de Kate Anderson. Cet épisode s’amuse avec l’éclairage, la mise en scène et le style extravagant du théâtre musical et du film traditionnel.

Dans le quatrième épisode, intitulé « Le Parrain de la mariée », M. Big (Maurice LaMarche) occupe le devant de la scène dans cet hommage au genre policier, prolongeant la parabole faite avec la saga cinématographique Le Parrain. Alors qu’il se prépare pour le mariage de sa fille, le chef de la pègre de Zootopie se remémore le vieux pays et ses humbles origines de musaraigne immigrée. La vie était dure pour un petit mammifère dans un grand monde, mais avec l’acquisition d’un vélo, une attitude de ne jamais se sentir petit face aux plus grands de ce monde et un peu d’aide de quelques amis improbables, M. Big fonde une famille et trouve sa place dans le monde. Cet épisode nous apprend que tout n’est pas forcément rose pour arriver à ses fins, même si, il faut bien l’avouer, la quête d’autorité morale et de respect dans le quartier de M. Big est enjolivé avec humour ici. Certes, il a créé beaucoup d’emplois pour les désœuvrés, a créé tout un quartier et s’est fait des amis, mais on peut imaginer aussi qu’il fut à l’origine de quelques-uns des crimes notables de la ville. Cet épisode apporte donc une double lecture sympathique.

Pour le cinquième épisode de Zootopie+, « Tu crois que tu sais bouger ? », quand il s’agit de Gazelle (doublée non pas par Shakira ici mais Allison Trujillo-Strong), méga chanteuse pop star, il n’y a pas de plus grand fan dans toute la ville que Benjamin Clawhauser (Nate Torrence), le guépard le plus charmant du département de police. On découvre alors enfin ce que regardait le policier sur son petit écran de téléphone depuis son poste de travail dans le film ! Lorsqu’il entend parler d’une chance d’auditionner pour l’émission de concours de talents, « So You Think You Can Prance » – le gagnant ayant la chance d’être l’un des danseurs de Gazelle – cela devient sa dernière obsession. Ses efforts pour enrôler le chef Bogo (Idris Elba) comme partenaire de danse se heurtent à une résistance. Il lui fait croire qu’il s’agit d’une mission d’infiltration pour assurer la sécurité de la pop-star. Juste au moment où il semble s’apprête à concrétiser ses rêves devant le jury, tout s’effondre… Mais Clawhauser découvre qu’un chef ne laisse jamais son camarade derrière lui. Cet épisode divertissant et rempli de musique prouve que les rêves peuvent devenir réalité. On appréciera le travail effectué pour rendre l’émission aussi crédible que possible avec un jury – Sir Whisters, Kitty Claws, DJ Stripes et Gazelle – qui pourrait faire penser à de vraies personnalités de notre monde, ou encore la « Golden Papatte », une version zootopiesque du « Golden Buzzer » qu’on peut voir dans certaines émissions comme « Incroyable Talent ».



Le sixième et dernier épisode, « Service express » est sans aucun doute le plus hilarant. Il est bientôt 17h30 au restaurant de Gérald Cook (John Lavelle) où Sam Otter (Charlotte Nicdao) travaille comme serveuse. Celle-ci espère pouvoir finir tout son travail pour pouvoir aller assister au concert de Gazelle plus tard dans la soirée. Elle a pu prendre toutes les commandes des clients et les servir et Sam boucle sa dernière table, lorsque Flash le Paresseux (Raymond S. Persi) et sa future fiancée Priscilla (Kristen Bell) débarquent pour dîner. Le couple n’est pas évidemment pressé et Flash a une surprise à faire à Priscilla. Alors que Sam essaie de les activer, elle déclenche bien malgré elle une série de catastrophes dans sa course, ce qui entraîne la colère de tous les clients – y compris le couple Bucky et Pronk Oryx-Antlerson, les fameux voisins de Judy, doublés à nouveau par les cinéastes Byron Howard et Jared Bush. Sam arrivera-t-elle au concert à l’heure ? Créé sous forme de comédie romantique burlesque, cet épisode conclue à merveille Zootopie+, d’autant que son final nous explique enfin le pourquoi du comment d’une scène toute aussi drôle du film.

La série Zootopie+, tient ses promesses d’offrir une vision diversifiée des habitants qu’elle met à l’honneur, en se démarquant par la diversité des genres qu’elle propose. Chaque épisode rend non seulement hommage à un univers du septième art, mais a également sa propre patte visuelle et son rythme. Du film d’action avec « Tout le monde à bord » à la comédie romantique avec « Service expresse » en passant par la parodie de télé-réalité avec « Les vrais rongeurs de Little Rodentia », l’hommage au film noir avec « Le Parrain de la mariée », le « talent show » avec « Tu crois que tu sais bouger ? » ou la comédie musicale avec « Duke : The Musical », la série ne se repose jamais sur ses lauriers et propose des divertissements tous plus différents les uns que les autres. Elle n’entend pas pour autant approfondir l’histoire principale du premier film mais ce n’est clairement pas le postulat de départ, mais bel et bien creuser un peu plus la vie de quelques personnages secondaires tous aussi savoureux les uns que les autres.

Par ailleurs, la série n’a clairement pas à envier le film dont elle est issue, tant le niveau d’exigence visuel est aussi élevé. Pour redonner vie aux différentes régions et quartiers de Zootopie, plusieurs animateurs qui ont déjà travaillé sur le film en 2016 ont été missionnés. Nathan Engelhardt a été responsable de l’animation avec les superviseurs de l’animation Pedro Daniel Garcia Perez, Bert Klein et Jacqueline Koehler. Il faut aussi saluer le travail de Christopher Evart, qui a permis (une fois encore) de rendre aussi réaliste que possible les animaux de la série (fourrures etc.). La série donne finalement l’impression que nous n’avons jamais quitté cette ville depuis 2016 : tout a l’air encore plus réel et palpable. C’est d’autant plus vrai quand les studios nous démontrent leur maestria à recréer de magnifiques architectures urbaines à différentes échelles et à explorer davantage certains quartiers.

Il y aurait bien d’autres personnages secondaires du film à mettre en avant, comme Gazelle, Bellwether, Finnick, Francine (même si elle apparaît brièvement dans la série), Jerry Jumbeaux Jr. ou encore Yax, mais Zootopie+ se démarque clairement pour ses qualités visuelles et ses histoires efficaces, qui rendent encore plus attachants tous les habitants du chef d’œuvre animé de 2016.



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