Par une journée ensoleillée du 25 janvier 2026, Bob Iger, le PDG de The Walt Disney Company, a foulé les terres encore vierges du site destiné au nouveau resort Disney à Abu Dhabi. Partageant des clichés sur son compte Instagram, il a offert un aperçu personnel de ce projet ambitieux, qualifié par ses soins de « Disneyland Abu Dhabi ». Cette visite marque un jalon symbolique pour un développement annoncé l’année précédente, soulignant l’expansion internationale de Disney dans les Émirats arabes unis.
Un partenariat ancré sur Yas Island
Niché sur Yas Island, déjà réputée pour ses attractions comme Ferrari World, SeaWorld Abu Dhabi et Warner Bros World, ce septième resort à parc à thème de Disney naît d’une collaboration étroite avec Miral, l’opérateur local. Miral assumera en effet l’entière responsabilité du développement, de la construction et de l’exploitation (dans l’esprit d’Oriental Land Cie au Japon pour Tokyo Disney Resort), tandis que les Imagineers de Disney veilleront au design créatif et à la supervision opérationnelle. En somme, le partenaire local gère les opérations quotidiennes et amasse une partie des recettes. Une autre partie des bénéfices terminera directement dans les caisses de la firme aux grandes oreilles, grâce à l’utilisation de licences. Bien qu’aucune date de début des travaux ou d’ouverture n’ait été révélée, des représentants de Miral ont exprimé leur désir d’avancer « aussi vite que possible » sans sacrifier la qualité.
Le futur parc promet une fusion harmonieuse entre les récits iconiques de Disney – personnages, attractions et divertissements signatures – et la culture d’Abu Dhabi. Les visiteurs y découvriront des hébergements thématiques, des options de restauration uniques et des espaces de shopping immersifs. L’accent est mis sur une narration qui célèbre à la fois l’héritage Disney et les rivages époustouflants, l’architecture audacieuse ainsi que l’essence futuriste et culturelle de la région, bien que la question de l’implantation de Disney dans cette région du monde suscite toujours le débat pour des raisons sociales, sociétales et éthiques – on pensera évidemment au rapport des Émirats aux Droits de l’Homme, à l’exercice du droit à la liberté d’expression, aux droits des familles, des travailleurs migrant ou des homosexuels, aux poursuites judiciaires excessives et injustes ou encore au viol conjugal qui n’est pas criminalisé dans ce pays.


