Universal Destinations & Experiences explore à nouveau le marché du Moyen-Orient avec un projet de parc à thèmes en Arabie Saoudite, selon des informations publiées le 22 décembre 2025 par The Wall Street Journal. Ce développement, encore en phase préliminaire, marque une seconde tentative après l’abandon du projet Dubailand en 2008.
Des discussions au stade exploratoire
Les sources indiquent que Universal est en « early planning stages », avec des travaux conceptuels initiaux en cours. Le modèle retenu serait une licence : le parc serait financé par une entité soutenue par le gouvernement saoudien, Universal apportant son expertise créative et opérationnelle sans investissement direct.
Ce schéma s’inspire de partenariats récents dans la région, comme celui de Disney avec Miral pour un parc à Abu Dhabi sur Yas Island, annoncé plus tôt en 2025.
Un contexte régional en pleine expansion
L’Arabie Saoudite accélère ses investissements touristiques dans le cadre de Vision 2030. Le royaume mise sur le divertissement pour diversifier son économie. Un parc Universal viendrait compléter des projets comme Qiddiya (Six Flags) ou le futur complexe de Riyadh.
Ce retour d’Universal au Moyen-Orient fait suite à l’échec de Universal Studios Dubailand. Annoncé en 2007 avec un début de chantier en 2008, le projet – incluant une arche emblématique – a été abandonné en raison de la crise financière mondiale. Les images de cette structure inachevée circulent encore largement.
Une stratégie globale pour Universal
Un parc saoudien s’ajouterait à une liste déjà dense de développements :
- Universal Kids Resort à Frisco (Texas), prévu pour 2026.
- Universal Studios Great Britain à Bedford (Royaume-Uni), récemment autorisé.
- Des parcs existants à Orlando, Hollywood, Singapour, Pékin et Osaka, ainsi que l’expérience Horror Unleashed à Las Vegas.
Universal privilégie les modèles hybrides : propriété directe pour les marchés matures, licences pour les zones émergentes à fort potentiel.
Aucun calendrier, budget ou thématique n’a filtré. Le projet reste conditionnel à des accords finaux.
Ce regain d’intérêt illustre la compétition accrue entre Universal et Disney pour capter les marchés touristiques en croissance, particulièrement en Asie et au Moyen-Orient.
